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Actualité Septembre 2001

 

Rentrée Littéraire 2001

C'est la rentrée. Paraissent 575 romans français et étrangers et aussi plus d'une centaine d'essais, d'enquêtes et de documents.

@lalettre vous présente une vingtaine de romans. Des premiers romans et aussi les dernières productions des vedettes de la littérature française.

Injuste, forcément injuste. N'hésitez pas à réagir en nous envoyant un e-mail . Nous enrichirons cette liste en prenant en compte  vos propositions .

Même la pluie de Yves Hughes (Editions Albin Michel)

O dix-neuvième ! de Elvire de Brissac (Editions Grasset)

Bref séjour chez les vivants de Marie Darrieussecq ( Editons POL)

Putain de Nelly Arcan (Editions su Seuil)

Etrangers dans la nuit de Marc Lambron ( Editions Grasset)

La Part de l'autre de Eric-Emmanuel Schmitt (Editions Albin Michel)

Plateforme de Michel Houellebecq (Editions Flammarion)

Respire de Anne-Sophie Brasme (Editions Fayard)

L'Effacement progressif des consignes de sécurité de Vincent Ravalec (Editions Flammarion)

Voyez comme on danse de Jean d'Ormesson (Editions Robert Laffont)

Le divin Mozart de Philippe Sollers ( Editions Plon)

L'absolue perfection du crime de Tanguy Viel (Editions de Minuit)

L'Empire de la Morale de   Christophe Donner (Grasset)

Le fil de soie de Michèle Gazier (Editions du Seuil)

Cosmétique de l'ennemi de Amélie Nothomb (Editions Albin Michel)

À ce soir de Laure Adler (Editions Gallimard)

Paulette et Roger de Daniel Picouly ( Editions Grasset)

De l'air de Raphaële Billetdoux (Editions Albin Michel)

Ma vie en l'air de Anne Sibran (Editions Grasset)

Avenue de France   de Colette Fellous ( Editions Gallimard)

Classe Affaires de Benjamin Berton ( Editions Gallimard)

Le café Zimmermann de Catherine Lepront ( Editions du Seuil)

Rouge Brésil  de Jean-Christophe Rufin (Editions Gallimard)

La voix perdue des hommes d'Yves Simon ( Editions Grasset)

17 ans de Chloé Mary ( Editions de L'Olivier)

Interdit de Karine Tuil (Editions Plon)

Colloque Sentimental de Julie Wolkenstein ( POL)

Substance de Lorette Nobécourt (Editions Pauvert)

Trois jours chez ma mère de François Weyergans (Editions Grasset)

Le Voyage en France de Benoît Duteurtre (Editions Gallimard)

 

Même la pluie de Yves Hughes (Editions Albin Michel)

 

 

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" – Les jours de cafard, je m’achète des éclairs à la vanille, avait-il dit. Et des romans policiers.
– Et les jours d’euphorie ? avait-elle demandé. "

 

 

C’est une histoire d’amour peu ordinaire. Une histoire faite de silences, de rires, d’insouciance et d’eau. C’est aussi un premier roman

 

 

Yves Hughes est né en 1960 à Genève. Auteur de nombreuses fictions pour la radio, il écrit aussi des scénarios pour la télé. Il a déjà signé plusieurs romans pour adolescents et deux polars, ainis que des sketches pour les Guignols de l'Info.
Même la pluie est son premier roman.

 

D'après dossier de presse de l'éditeur

O dix-neuvième ! de Elvire de Brissac (Editions Grasset)
Elvire de Brissac, auteur notamment de A pleur-joie (Prix des Deux-Magots), Une forêt soumise, Au diable et Les Anges d'en bas (Goncourt de la nouvelle 1999), revisite dans ce livre le dix-neuvième siècle à travers deux figures qui incarnent la tension entre des forces contradictoires : l'esprit et la matière, l'idéalisme politique et le volontarisme industriel, la poésie des mots et celle des maîtres de forge.
" L'avenir arrivera-t-il ? se demande Alphonse de Lamartine, la tête posée sur les genoux d'Elvire. L'avenir c'est lui, le Poète, l'Impatient, le Rongeur de frein. " Hâtons-nous, jouissons ! " -; C'est aussi le frein du passé dont ce mystique veut libérer son pays : à près de soixante ans, durci aux vents de souffrances intimes, rompu aux finesses politiques, jetant son argent par les fenêtres, devenu l'homme fort de la Bourgogne, Lamartine se hisse sur les éclairs de février 1848 pour dominer de sa haute stature dix inoubliables mois, ceux de la Seconde République.
Mais l'avenir c'est aussi ce monde où soudain tout est nié, les distances, les océans, la manière dont jusqu'ici on se déplaçait, on travaillait, on vivait. Le moyen de changer la planète ? La vapeur. Les instruments ? La locomotive, le paquebot, le télégraphe électrique, la fonte, l'acier. Survient Eugène Schneider. Rien ne lui fait froid aux yeux : l'époque à laquelle il achète Le Creusot -; 1836 -; avec son frère Adolphe est de celles qui font bondir un siècle en avant. La Saône-et-Loire devient son fief -; quel contraste avec Lamartine ! -; le Second Empire son régime et de prédilection.
L'avenir arrivera-t-il ? se demandent tous ceux, de Tocqueville à Marx, de Dickens à Sartre, qui ont les yeux fixés sur ce siècle enivré de révolutions et de spectacles : O dix-neuvième ! "
Elvire de Brissac

D'après dossier de presse de l'éditeur

Bref séjour chez les vivants de Marie Darrieussecq ( Editons POL)

 

Soit une famille, une mère, un père, trois filles. Il y a, dans cette famille un trou, un creux, une absence, un vide autour duquel tout s'est, d'un même et cruel mouvement, défait puis refait, mais mal : la mort d'un enfant qui à jamais restera un petit garçon de trois ans.

L'action se déroule sur 24 heures. 24 heures de la vie de cinq âmes séparées, à l'intérieur de ces âmes, et aussi bien à l'intérieur de corps traversés de pensées, d'émotions, d'impressions sur lesquels viennent se poser fugaces et perçants, cruels, des mots. Flux de consciences contradictoires mais si proches, unis par un même secret, une même douleur toujours contournée, évitée et, de ce fait, de plus en plus présente, pesante.

De la folie à la dénégation, de l'espoir à la culpabilité comme à l'innocence ou à l'oubli momentané, tant de choses vont si vite, et ne cessent de se cacher, ne cessent de se révéler sous les espèces les moins attendues. Celles, par exemple, de la vie la plus quotidienne, matérielle, immédiate, comme celles, et à égalité, sans hiérarchie mais pas sans rythme ni échos et correspondances, des fantasmes et des rêves, ou du monde extérieur. Comment les saisir ou, au moins, les entrevoir, ces choses qui n'en sont pas et sont si nombreuses, et finalement si déterminantes ?

C'est étrange, Marie Darrieussecq arrive, par un très puissant mélange de poésie et de trivialité, un très concret sens de la langue, un humour des profondeurs - comme on a pu parler de psychologie des profondeurs -, un sens exact et fluide des corps bombardés par toutes les manifestations du temps et du souvenir, Marie Darrieussecq arrive à faire que l'impalpable devienne concret, que le secret ne cesse de se révéler dans le mouvement même qui le cèle, que la littérature, avant tous les autres arts et mieux qu'eux, continue à parler de cette formidable catastrophe qu'est la vie.

D'après dossier de presse de l'éditeur


 

 

 

Putain de Nelly Arcan (Editions su Seuil)

 

 

"J 'ai alors décidé d'écrire ce que j'avais tu si fort, dire enfin ce qui se cachait derrière l'exigence de séduire qui ne voulait pas me lâcher et qui m'a jetée dans l'excès de la prostitution, exigence d'être ce qui est attendu par l'autre, et si le besoin de plaire l'emporte toujours lorsque j'écris, c'est qu'il faut bien revêtir de mots ce qui se tient là derrière, et que quelques mots suffisent pour être lus par les autres, pour n'être pas les bons mots. Ce dont je devais venir à bout n'a fait que prendre plus de force à mesure que j'écrivais, ce qui devait se dénouer s'est resserré toujours plus jusqu'à ce que le noeud prenne toute la place, noeud duquel a émergé la matière première de mon écriture, inépuisable et aliénée, ma lutte pour survivre, entre une mère qui ne répondait pas lorsque je l'appelais et qui ne m'appelait pas car elle avait trop à dormir, ma mère qui dans son sommeil a laissé mon père se charger de moi. "



Nelly Arcan

 

 

D'après dossier de presse de l'éditeur

Etrangers dans la nuit de Marc Lambron ( Editions Grasset)


Rome 1960. C'est dans le décor de la Dolce Vita que Tina White, beauté américaine au casque de cheveux blonds, ensorcelle les hommes. Le reporter Jacques Carrère l'aime follement à travers les nuits d'été. Mais connaît-il le vrai visage de la femme qui le hante ? Actrice de Cinecitta ou masque tragique ? Pionnière de la drogue ? Tina, reine des énigmes, disparaît aussi vite qu'elle était entrée dans sa vie.
New York, 1966. Tina, muse sous amphétamines, est devenue l'une des égéries d'Andy Warhol, le sphinx argenté de la Factory, le minotaure dans sa caverne. Elle agit en somnambule, possédée par le démon des années pop. Faut-il la fuir ou se damner avec elle dans le tumulte d'un impossible amour ? Doit-il céder à la passion de Kate, intellectuelle engagée ? Pourquoi ces deux femmes se ressemblent-elles tant ? Sœurs ou sosies ?
Vietnam, 1967. Kate entraîne Jacques dans la guerre, au cœur de la jungle et des ténèbres, qu'ils franchissent ensemble telle une dernière épreuve sacrificielle.


Pendant les années soixante, les hippies voulaient le bonheur tout de suite. Ce fut Apocalypse now et la pluie de napalm. Ecrit avec une puissance incomparable, Etrangers dans la nuit est la fresque de ce dernier âge lyrique, comme un adieu à l'innocence. Une femme aux deux visages nous guide et nous perd de l'autre côté du miroir : la frénésie de la guerre, l'enfer des drogues, l'utopie colorée des sixties.

 

Marc Lambron est l'auteur, entre autres, de L'Œil du silence (Prix Femina 1993) et chez Grasset de 1941.

 

D'après dossier de presse de l'éditeur

La Part de l'autre de Eric-Emmanuel Schmitt (Editions Albin Michel)

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" 8 octobre 1908 : Adolf Hitler recalé.

Que se serait-il passé si l’École des beaux-arts de Vienne en avait décidé autrement ? Que serait-il arrivé si, cette minute-là, le jury avait accepté et non refusé Adolf Hitler, flatté puis épanoui ses ambitions d’artiste ?

Cette minute-là aurait changé le cours d’une vie, celle du jeune, timide et passionné Adolf Hitler, mais elle aurait aussi changé le cours du monde… "

Les pièces d’Eric-Emmanuel Schmitt, notamment Le Visiteur ou Variations énigmatiques, sont parmi les plus jouées dans le monde. La Part de l’autre est son troisième roman après La Secte des égoïstes et L’Évangile selon Pilate, Grand Prix des lectrices de Elle 2001.

Auteur dramatique de tout premier plan, joué sur toutes les scènes du monde, et philosophe de formation, Eric-Emmanuel Schmitt a publié, en 1994, La Secte des égoïstes qui a reçu le Prix du premier roman. En 2001, son Evangile selon Pilate, Grand Prix des lectrices de Elle, a connu un grand succès public.
Sa dernière pièce, Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, créé en décembre 1999, a été reprise au Festival d’Avignon off en juillet 2001

D'après dossier de presse de l'éditeur

 

Plateforme de Michel Houellebecq (Editions Flammarion)


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"Extension" traitait du monde de l'entreprise et des cadres. Avec "Plateforme", il s'adresse aux décideurs. L'enjeu, ici, n'est plus comme dans "Les Particules élementaires", le génétique mais l'économie et la sociologie. Michel, qui travaille au ministère de la Culture, mène après la mort de son père, une vie sans éclat. Il fréquente un peep-show et s'endore devant la télévision. Un jour, il décide d'aller en Thaïlande. Là-bas il rencontre Valérie, cadre d'une agence de tours-opérators. Leur relation est intense, sexuellement parfaite, sentimentalement accomplie. A Paris, les personnages secondaires illustrent les divers maux de la societé. Michel et Valérie retourneront en Thaïlande.

D'après dossier de presse de l'éditeur

Respire de Anne-Sophie Brasme (Editions Fayard)

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Ce roman est l’histoire d’une fulgurante amitié qui tourne au drame. Charlène, jeune adolescente de 13 ans un peu effacée, entre en classe de cinquième. Dès le premier jour de la rentrée, Sarah, nouvelle dans l’établissement, fait sensation auprès de tous les élèves, séduits par cette fille à la personnalité magnétique. Charlène la regarde avec admiration et haine mélangées. Finalement les deux jeunes filles se lient d’amitié. Une amitié merveilleuse, complice, invulnérable, du moins du point de vue de Charlène pour qui Sarah est la lumière de ses journées. Mais les choses s’enveniment brusquement : après les vacances d’été, Sarah, devenue jeune fille, a ffiche une soudaine indifférence pour Charlène. Son corps a mûri, désormais elle se maquille... Désespérée, Charlène tente de reconquérir Sarah. Commence alors une relation perverse entre les deux adolescentes : Sarah va exercer un pouvoir quasi sadique sur sa "meilleure amie", Charlène, qui accepte de tout subir : humiliations publiques, reproches incessants, dédain et mépris. Jusqu’au jour où la jeune timorée décide de mettre fin à cette situation étouffante et de passer à l’acte... Et c’est de la prison où elle est incarcérée que Charlène nous raconte cette histoire.

D'après dossier de presse de l'éditeur

L'Effacement progressif des consignes de sécurité de Vincent Ravalec (Editions Flammarion)

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"L'Effacement" inaugure un cycle de douze romans : un programme littéraire qui s'achevera en 2025. Chacun déclinera un genre littéraire différent, en le détournant (mystère et aventure pour le premier, SF, roman d'amour...). L'ensemble a pour titre "Le Jeu" et intégrera, outre la littérature, d'autre modes d'expression artistique, en commençant par un site internet. Le héros de "L'Effacement", Louis Dieutre est responsabe d'une fondation d'art contemporain, au sein d'un group en proie aux "affaires". Durant la tempête de 1999, il dérive sur une autoroute et se réfugie dans un village dont les habitants sont fous. Dieutre transporte une grosse somme d'argent, l'enterre dans les marais, croit mourir, revient à la vie, oscille entre la réalité et le fantasme.

D'après dossier de presse de l'éditeur

Voyez comme on danse de Jean d'Ormesson (Editions Robert Laffont)

 

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Le roman tourne autour d'un personnage qui s'appelle Romain. Il est à contresens du mouvement actuel des esprits.

C'est une figure qui pourrait passer pour paradoxale : Il est habité par un goût immodéré du bonheur, il ne croit à rien mais il cultive un art apparemment disparu qui est l'amour de la vie. Il passe, et un soleil intérieur se met à briller.

Il illustre une formule de Montesquieu : " Je m'éveille le matin avec une joie secrète, je vois la lumière avec une sphère de ravissement. Tout le reste du jour, je suis content. "

D'après dossier de presse de l'éditeur

Le divin Mozart de Philippe Sollers ( Editions Plon)

Comment décrire le génie, cet forme de révélation dépasse le savoir et dont on n’aperçoit que les manifestations ?
Nulle musique ne fut modelée d’aussi près sur les mouvements de l’âme.
La musique de Mozart ne décrit pas les sentiments humains, elle en est l’incarnation, échappant par là à toute défaillance du goût ou de l’esprit.
La rencontre de Mozart et de Sollers, l’œuvre est considérable, écrasantes de réussites harmonieuses, d’inventions stupéfiantes. Tout cela dans une toute petite existence d’une trentaine d’années, dont le chef d’orchestre n’est autre que Mozart lui-même. C’est cette vie tout à la fois riche et tourmentée, et plus précisément les dernières années, indubitablement les plus riches en créativité qu’à sa manière Philippe Sollers nous restitue.

 

D'après dossier de presse de l'éditeur

 

 

L'absolue perfection du crime de Tanguy Viel (Editions de Minuit)

 

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Marin, Andrei, Pierre, c'étaient tous des caïds.
Et dans ce monde de traîtres, leur disait l'oncle, pour que la " famille " survive, il faut frapper toujours plus fort. Alors quand Marin est sorti de prison, lui, le neveu préféré, il a dit : le hold-up du casino, ça nous remettrait à flot.

 

 

D'après dossier de presse de l'éditeur

L'Empire de la Morale de   Christophe Donner (Grasset)

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Un jeune adolescent surdoué, habité par une hallucination qui fait de lui un handicapé de la vie auquel tout contact physique est interdit, est interné dans une institution spécialisée.

Enfin libéré, il part avec son père à Saint-Tropez avant de revenir vers Paris où il s'affranchit progressivement de ses démons.

 

Né en 1956, Christophe Donner est l'auteur , chez Grasset, de : L'Esprit de vengeance (1992), Les Maisons (1993), Mon oncle (1995), Retour à Eden (1996), Forme d'amour n° 3 ou 4 (1997), Ma vie tropicale (1999), L'Empire de la Morale ( 2001).

Le fil de soie de Michèle Gazier (Editions du Seuil)

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Le fil de soie, c'est le lien ténu mais indestructible qui relie Odile, créatrice célèbre de la haute couture parisienne, à son enfance provinciale, pauvre et sauvage. Le fil de soie, c'est encore ce qui tient ensemble les morceaux épars de la vie d'Odon, taillée en pièces par les aléas de l'Histoire et vouée aux incertitudes. Le fil de soie, c'est surtout l'image de la passion qui va nouer les existences de la star de la mode et de son jeune amant : brillante, légère, impalpable et à l'épreuve du temps. De ces fils, Odile et Odon vont tisser un cocon secret. Un pour deux. Peu à peu, à l'insu du monde, ils vont s'y enfermer et laisser les années accomplir la mue, opérer la métamorphose. Aux identités de hasard que la vie nous donne et parfois nous reprend, ils vont préférer le risque et la folie d'une identité que l'on invente, pour soi et pour l'autre, en effaçant toutes les frontières, en rendant invisibles toutes les coutures.

 

 

 

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