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Biographie
Œuvres
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Les principales pièces de Racine
| 1665 | Alexandre |
| 1667 | Andromaque |
| 1668 | Les Plaideurs |
| 1669 | Britannicus |
| 1670 | Bérénice |
| 1672 | Bajazet |
| 1673 | Mithidrate |
| 1674 | Iphigénie en Aulide |
| 1677 | Phèdre |
| 1689 | Esther |
| 1691 | Athalie |
La tragédie
La tragédie antique
La tragédie est, bien sûr, née en Grèce, et s'est épanouie principalement au Ve siècle av. J.-C. avec les trois poètes Eschyle, Sophocle et Euripide. Le philosophe grec Aristote, dans La Poétique, en fait le genre littéraire le plus noble, et la définit comme : " l'imitation d'une action de caracère élevé et complète, d'une certaine étendue, (...) faite par des personnages en action et non au moyen d'un récit, et qui, suscitant pitié et crainte, opère la purgation propre à de pareilles émotions." Elle illustre le revirement du bonheur au malheur d'un personnage qui n'est ni tout à fait bon, ni tout à fait mauvais, mais qui commet, volontairement ou non, une faute qui décide de sa chute. En même temps, la tragédie dit quelque chose au spectateur de la fragilité de la condition humaine. Le destin des personnages a donc souvent quelque chose d'exemplaire. Représentées au cours des fêtes de Dionysos, les tragédies rassemblaient la communeauté politique des citoyens.







